Graal et Initiation

Le partie recherche sur le conte du Graal des premiers posts est déplacée sur www.graal-initiation.org. Ce site est destiné à recevoir les notes annexes et un certain nombre de points connexes rencontrés au cours de mes recherches.

Nom : yoann LAMY

Qui suis-je ?
un brave féru de justice et insouciant des richesses ...
qui jamais ne cache son nom à qui le lui demande...
qui a part avec vous à la tribulation et au royaume et à la persévérance en Jésus, arrivé dans cette île à cause de la parole de DIeu et du témoignage de Jésus...

bref, en trouvant les auteurs de ces 3 sentences vous saurez.

mardi 31 mars 2009

Le Graal nucléaire

"Il est là, le Graal que Heisenberg a cherché peandant des années, le résultat de toute une vie de recherche ! Comment ne s'en est-il pas avisé plus tôt ? C'est évident, l'énorme réacteur, l'uranium, l'eau lourde, voilà l'élixir sacré qui aurait pu faire de lui un homme plus fort, plus talentueux.
Dans l'atomkeller, cellule enfouie au sein de la terre, va se dérouler le rite qu'il imagine depuis son enfance (...)
Le silence qui règne dans la salle est absolu, seulement comparable à celui des fidèles qui attendent un miracle, des chevaliers du Graal réunis au château de Montsalvat. Tous observent le calice dans un esprit de contrition, tous prient, tous cherchent leur salut... Peu à peu, l'eau lourde commence à imprégner les atomes d'uranium, à les titiller, à les activer, à leur communiquer le soufle de vie, en les incitant à s'aparier, à se diviser, à exploser, à s'élancer les uns contre les autres, à bondir, à rebondire et à se multiplier... à vivre."

Jorge Volpi - "Ala recherche de Klingsor" - Plon 2001

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mardi 25 novembre 2008

Quelques notes sur la gnose

Extraits de l'introduction aux écrits gnostiques publiés dans la bibliothèque de la pléiade. Texte de Jean-Pierre Mahé et Hubert Poirier.
Je mets ça là pour l'instant en attendant d'en extraire la substantifique moelle pour etayer mon hypothès de base à savoir : le conte du Graal est un mythe gnostique.

p.XVI : La gnose n'est pas une connaissance ordinaire

En effet, la gnose n'est pas une connaissance ordinaire, qu'on puisse exposer dans un manuel ou un traité didactique, aisément accessible à tous. C'est un enseignement ésotérique, réservé à ceux qui en sont dignes. On ne saurait en saisir la portée spirituelle si l'on n'a pas au fond de soi-même, comme une composante de son être le pus intime, le germe des réalités transcendantes qu'elle signifie. Qui décide de les accueillir ne les reçoit pas seulement de traditions externes, transmises par la communauté à laquelle il adhère, mais plus encore de l'intérieur, par intuition foudroyante.
On trouve à ce propos dans le livre de Thomas (II,7) : "Qui ne s'est pas connu n'a rien connu, mais celui qui s'est connu lui-même a déjà acquis la connaissance de la profondeur du Tout".(...)
Ces deux objets de gnose, "connaissance de soi" et "connaissance de Dieu" , ne font qu'un; mais on ne peut les atteindre que par un troisième type de gnose qui est la "connaissance de la voie" révélée par le sauveur.

p.XVIII : Qu'est-ce que la gnose

C'est pourquoi on a proposé de définir le gnosticisme comme la conviction " qu'il y a en l'homme une étincelle divine [...] tombée dans ce monde soumis au destin, à la naissance et à la mort, et qui doit être réveillée par la contrepartie divine du Soi, pour être finalement réintégrée".
[["Proposition concernant l'usage scientifique des termes gnose, gnosticisme", dans Bianchi éd., le origini dello gnosticismo, p.xxiii-xxiv]]. Par conséquent, il y a une "identité divine du connaissant ( le gnostique), du connu (la substance divine de son soi transcendant), et du moyen par lequel on connaît (la gnose en tant que faculté divine implicite qui doit être réveillée et actualisé)" [[idem]].
(...)
Cependant, si dans son essence même la gnose tente de répondre par des enseignements ésotériques aux questions cruciales de la destinée humaine, il n'est pas étonnant qu'il n'y ait jamais eu de système gnostique unique et normatif exposant méthodiquement l'un après l'autre tous les dogmes d'une religion sui generis.

p.XIX : La Gnose et les mythes

Au contraire des sages de ce monde, la gnose ne cherche pas à dissiper le mystère, mais à l'intérioriser, ce qui ne peut ce faire qu'à travers le mythe. Or le mythe, même s'il est noté par écrit, s'enracine dans la tradition orale. Il ne saurait être figé sous une forme définitive, ni faire l'objet d'une exégèse univoque, totalement arrêtée. C'est sa plasticité qui lui permet de pénétrer les Âmes, d'éveiller en chacun des échos de sa propre histoire et de la ligné ou du groupe dont il est issu.

p.LX : La gnose et l'hermétisme

On s'accorde également aujourd'hui pour constater que l'hermétisme n'est pas un système de pensée mais une voie spirituelle[[ voir MAHE, "Hermès en haute Egypte" et FOWDEN : "Hermès l'égyptien"]]. C'est pourquoi il n'y a pas lieu de classer les traités hermétiques en gnostiques et non gnostiques. En réalité ceux qu'on prétend non gnostiques constituent le début de la quête de Dieu : on reconnaît sa présence invisible à travers ses oeuvres visibles. Les autres traités représentent une étape ultérieure, où l'on situe Dieu tellement au delà du sensible que le monde semble faire écran entre l'intelligence humaine et l'Être souverain.

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mercredi 2 avril 2008

Avertissement au lecteur

Voilà qui s'applique aussi bien au textes du Graal qu'au site Graal-initiation lui-même :

"Nous attirons l'attention du lecteur sur le fait que lorsqu'il s'agit de développement intérieur, il faut apporter au récit plus d'attention que dans d'autres domaines. Il faut également faire l'effort d'éclairer ces éléments d'enseignement à l'aide des lumières acquises sur de tout autres sujets. En effet, l'essence d'une chose n'est pas contenue dans une seule vérité, mais dans l'accord de toutes les vérités entre elles.

Lorsque sont décrits, comme c'est le cas ici, des processus qui doivent être vécus, il semble nécessaire de lire et de relire à mainte reprises ces descriptions. Car on se rend vite compte que l'on n'arrive à une compréhension satisfaisante qu'après en avoir expérimenté quelque chose. En reprenant le livre, on remarque alors certaines finesses qui avaient échappé auparavant. "

Rudolf Steiner - préface à la 3ème édition de " L'initiation"

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mercredi 5 mars 2008

La partie émergée de l'iceberg

"L'âme ne date pas d'aujourd'hui ! Elle compte plusieurs millions d'années. La conscience individuelle, elle, n'est que le support des fleurs et des fruits, selon les saisons ; elle jailli du vivace rhizome souterrain et l'entendement concorde beaucoup mieux avec la vérité quand il fait entrer en ligne de compte l'existence du rhizome, car c'est le réseau des racines qui est l'origine de tout."

C. G. Jung - métamorphose de l'âme et ses symboles

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mardi 18 décembre 2007

l'inscription d'aberkios

Moi Aberkios, citoyen de cette ville illustre, j'ai fais construire de mon vivant cette tombe
Paul fut mon guide
Mais la foi en tout lieu m'a précédé et a placé devant moi pour nourriture
Un poisson grand et pur
provenant d'une fontaine
qu'une sainte vierge avait attrapé
et qu'elle offrait à manger à ses amis.
Elle a un bon vin qu'elle verse pour accompagner le pain.
Aberkios fit graver ces paroles vraies à l'age de 72 ans.
Que quiconque les comprenne prie pour Aberkios

Inscription attribuée à un certain Aberkios, évêque de Hiérapolis en Phrygie dans la seconde moitié du 2e siècle

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lundi 10 décembre 2007

La vie privée des hommes

Qu'il soit superflu de cacher sa vraie nature, seul peut le prétendre celui qui s'identifie à sa persona à un tel degré qu'il se tient dans une ignorance profonde de lui-même (…)
La société attend et se doit d'attendre de chaque individu qu'il assume et joue de façon aussi parfaite que possible le rôle qui lui est imparti.(…) La société exige cela comme une sorte de garantie et de sécurité. Que chacun demeure à sa place et se cantonne dans son domaine : celui-ci est cordonnier, et cet autre poète. Nul n'est tenu d'être à la fois l'un et l'autre. Il ne semble d'ailleurs pas recommandable d'être les deux à la fois, car on devient vite suspect : cela a quelque chose d'inquiétant. Car un tel homme ne répond plus aux normes habituelles, il "diffère" des autres et excite la défiance. Dans le monde universitaire, on le qualifierait de "dilettante", dans le monde politique d'"homme aux réactions imprévisibles" (…) bref, il serait un individu peu sérieux, un fumiste, suspect d'insuffisance et d'impréparation.(…)
Rien d'étonnant donc à ce que, pour quiconque veut arriver, il soit nécessaire d'en tenir compte. Or, naturellement, en tant qu'individualité, personne ne peut satisfaire entièrement cette attente, et chacun se voit confronté inéluctablement avec la nécessité d'édifier une personnalité artificielle.
Les exigences d'un conformisme non choquant et des bonnes mœurs apportent leur contribution à la fabrication d'un masque présentable et acceptable ( NDT : ou pas présentable et inacceptable pour les révoltés, mais cela reviens au même...) .
Derrière ce masque se développe ce qu'on appelle la "vie privée".

C.G. Jung – Dialectique du moi et de l'inconscient

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vendredi 7 décembre 2007

Où le tout n'est pas toujours supérieur à la somme des parties

"La société, en favorisant automatiquement dans tous ses membres individuels les qualités collectives, laisse le champ libre, par le fait même, à toutes les médiocrités : dès lors, l'oppression des valeurs et des facteurs individuels est inéluctable. Ce processus commence dès l'école, continue au cours de la vie universitaire et imprime son sceau à tout ce qui, de près ou de loin, concerne l'Etat. Plus un corps social est petit, plus est garantie l'individualité de ses membres, plus sont grandes leur liberté relative et les possibilités d'une responsabilité consciemment assumée. Hors de la liberté, point de moralité."


C.G. Jung – Dialectique du moi et de l'inconscient

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mercredi 7 novembre 2007

La pierre sacrée principielle de la manifestation

"Mais qu'est-ce là ? ce n'est pas du tout une lampe ! c'est un cristal ! Un dodécaèdre régulier, auréolé de glorieux rayons. (...) Et là, cette inscription minuscule ? Lapis sacer sanctificatus et praecipuus manifestationis(...) Un rayon émané de sa pâleur frappa mon front et j'eu la nette perception qu'il s'établissait ainsi, entre ma tête et la pierre précieuse , une liaison importante. Je tentais de m'y soustraire, car une angoisse m'avait saisi, mais il m'était impossible de d'échapper au rayon. Tandis que je m'y efforçais, je fis une expérience déconcertante : j'avais la sensation précise qu'une nouvelle face se modelait à l'arrière de ma tête : il me poussait un second visage.
La tête de janus me dis-je, mais je savais dans mon rêve que c'était là une simple réminiscence de mes humanités latines ; pour autant, je n'était pas tranquille. Janus ? - Non, c'est stupide : Janus ! Mais alors, quoi ? (...)
Baphomet ! Oui, c'est le nom qui ne voulais pas me revenir ! C'est le couronné au double visage.
Baphomet ? Baphomet ?

Mais qui est Baphomet ?"

Gustav Meyrink - L'ange à la fenêtre d'occident

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jeudi 23 août 2007

Des racines profondes

"Et ici, je voudrais prier les tenants de l'école "Celtique" de faire preuve d'un peu plus de jugement dans leur attribution des sources.
Les voyages dans "l'autre monde" ne proviennent pas systématiquement des légendes celtes. Les racines de ce thème sont enracinées dans un sol bien plus profond que les sables-mouvants des contes de fées.
Il s'agit je pense d'un thème essentiel de la tradition des cultes à Mystères.
L'autre monde n'est pas un mythe, mais une réalité, et de tout temps il y eut des hommes pour tenter la grande aventure et prêts à tout risquer pour avoir une chance de ramener avec eux quelque assurance en ce qui concerne la vie divine."

Jessie L. Weston - From Ritual to Romance

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mardi 14 août 2007

La vraie porte

"Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé." Vous connaissez certainement cette phrase de Jésus, tirée de l'évangile de Jean (Jean 10.8). Dans la liturgie latine du moyen-âge, on désignait Jésus comme la vrai porte : Ad verum lumen, ubi Christus janua vera (Vers la lumière vraie, où le Christ est la vraie porte - extrait de la sentence que l'abbé Suger fit graver sur la porte de la basilique de saint Denis).
Cette appellation du Christ, met en évidence une des nombreuses récupérations de l'église et nous éclaire sur la figure mystérieuse du Baphomet des Templiers.
En effet, le mot porte, du latin janua, vient tout droit du nom du dieu Janus, le dieu aux deux visages (qui est justement le dieu des portes…).
Ainsi, à travers la figure de Janus/Baphomet, les Templiers ne se reliaient pas à un culte ancien et plus ou moins diabolique, mais à la liturgie catholique en vigueur : le christ est la porte.
Quelle joie pour des guerriers égarés en terre lointaine de retrouver, parmi les ruines d'antiques civilisation, environnés de sarrasins adorant un dieu impie, une figure témoignant de la vérité et de la légitimité de l'église : la vraie porte (des représentations de Janus étaient visible dans l'ancien empire romain du moyen-orient).
Ce symbole du dieu à deux visages est aussi porteur d'une puissance dont les templiers étaient friands :

  • "Janus est le dieu le plus ancien ( il date du CHAOS des grecs dit Ovide),

  • Il est le plus puissant : même jupiter doit demander son autorisation pour franchir la porte du ciel

  • Il voit tout : ses deux têtes lui permettent de voir des deux côtés de la porte (que ce soit celle de l'espace ou celle du temps) sans avoir à se retourner.
Sympa pour des moines guerriers qui partaient pour une guerre de religion et dont une des attributions fut de garder les frontières.

Voir aussi http://graal-initiation.org/Chretien-de-Troyes-2.html?var_recherche=templier#forum22 pour la relation entre les Templiers et le Graal

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dimanche 12 août 2007

Aristophane

Au loin, du sein d'Erèbe,
est néée la nuit aux ailes noire.
Du vent, l'oeuf a jailli,
Et le temps s'enfuyant,
Eros très attendu surgit,
Dans tout l'éclat de ses ailes d'or.

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mardi 15 mai 2007

Au coeur de l'homme

On a déjà vu (http://graal-initiation.blogspot.com/2006/06/la-coupe-un-symbole-universel.html) que les égyptiens représentaient le coeur par un vase.

Dans l'écriture primitive chinoise, il était représenté ainsi :


Ce qui est surprenant dans tout ça, c'est que le coeur est classiquement associé au soleil alors que la coupe est associée à la lune.

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dimanche 29 avril 2007

Le livre de la vie

Comme dans le conte du Graal, il est fait mention d'un livre particulier. Il s'agit ici du livre couleur de cinabre :
"De même qu'un homme ne peut comprendre le sens d'un livre s'il se contente de le tenir à la main ou de le feuilleter, sans le lire, de même le déroulement de son existence ne lui est d'aucun profit tant qu'il n'en a pas compris le sens.
Les événements se succèdent comme les feuillets d'un livre; c'est la mort qui tourne les pages; et lui, ne sait qu'une chose : il les voit apparaître et disparaître, et à la dernière est écrit le mot : Fin.
Il ne sait même pas que le livre continue à se rouvrir indéfiniment jusqu'à ce qu'il ait fini par apprendre à lire. Et, tant qu'il n'a pas appris cela, la vie demeure pour lui un jeu sans profit, où se mêlent joies et douleurs.
Mais lorsque enfin il commence à comprendre les paroles de vie qui y sont écrites, alors s'ouvrent les yeux de son esprit, qui commence à respirer et à lire avec lui.
Le livre de la destinée prend pour chacun toute sa signification dans la racine; mais les lettres dansent une folle sarabande pour celui qui ne prend pas la peine de les déchiffrer tranquillement l'une après l'autre dans l'ordre où elles se trouvent."

Gustav Meyrink : le dominicain blanc

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vendredi 23 mars 2007

La racine et le surgeon

"Celui qui est devenu la cime de l'arbre, et qui porte consciemment en lui l'homme primordial qui est la racine, celui-là s'incorpore consciemment à cette communauté en passant par le martyre, c'est à dire la dissolution du cadavre et de l'épée"

Meyrink - le dominicain blanc

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mercredi 14 mars 2007

Désenchantement

Jusque dans les dernières décades du 19ème siècle on pouvait encore dire : Dieu merci, là encore, bien qu'à peine connus, bien que corrompus, les derniers prolongements de cette antique science de la nature ont survécu.
L'ancienne alchimie, l'ancienne connaissance des liens qui unissent les substances aux forces de la nature, qui vivait encore si curieusement dans la masse populaire, en étaient les derniers échos.
Aujourd'hui, il se sont éteins; ils ont disparu, on ne peut plus les trouver, on ne peut plus rien savoir d'eux.
Rudolf Steiner – conférence du 29 décembre 1923

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